Auteur d’une excellente prestation contre le Real Madrid (3-1), une constance chez lui dans la plupart des grands matches, Adrien Rabiot est bien parti pour prolonger son contrat dans son club formateur.

 

En réalité, les discussions avec les dirigeants ont commencé l’an dernier et sont mises en suspens depuis cet été, malgré un accord oral sur les grandes lignes du contrat. Assez tenace, le titi parisien refusait de signer sans l’arrivée d’un nouveau milieu défensif dans l’effectif. Bien qu’il performe au poste 6, Rabiot ne se voit pas dans cette position sur la durée.

 

Dernière prolongation

Après l’arrivée de Lassana Diarra, le joueur a  rencontré Antero Henrique pour évoquer son futur. L’international français lui a réaffirmé son envie de rester mais préfère se concentrer sur les échéances à venir. Les discussions reprendront en fin de la saison . Comme il l’explique : ce sera sa dernière prolongation, malgré son attachement au club parisien. Par ailleurs, lors de la réunion mobilisatrice, le directeur sportif Portugais lui a expliqué qu’il etait fier de lui, et qu’il avait tout d’un futur grand.

Le Duc est confiant quant à la qualification du PSG contre le Real, comme la plupart des joueurs. Sur son compte Instagram, Rabiot a ainsi publié un texte visant à remobiliser les supporters avant le match retour, le mardi 6 mars : « Non ce n’est pas fini. Supporters parisiens vous êtes déçus, peut-être énervés et nous le sommes aussi. Nous avons perdu mais le résultat d’hier n’est pas celui qu’on pouvait espérer compte tenu du match que nous avons fait à Bernabeu. Nous avons réalisé de bonnes choses. La première manche est terminée. Il y aura un match retour au Parc des Princes chez nous, le 6 mars. On compte sur vous pour chanter, encourager avec enthousiasme pendant 90 minutes. Nous aurons besoin de vous, du soutien inconditionnel de nos supporters pour réaliser cet exploit et nous donnerons tout sur le terrain, vraiment tout pour aller chercher cette qualification. Dieu sait que dans le football tout est possible (et nous les premiers) quand on a l’envie et la détermination. À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire (…). On a perdu une bataille mais pas la guerre ».

 

A.H