Accusé de corruption dans l’attribution des droits TV des Coupes du Monde 2026 et 2030, le président de beIN Media Group Nasser Al-Khelaïfi est également cité dans une autre affaire : FIFA New-York. 

Nasser Al-Khelaïfi, aurait négocié l’achat d’une participation majoritaire (51%) dans le groupe argentin Full-Play Group, avant que l’entreprise et ses propriétaires ne soient accusés de corruption par le Département de Justice Etats-Unis. Lors de son témoignage, Santiago Peña, ancien employé de Full-Play Group, a déclaré qu’Al-Khelaifi était impliqué dans des négociations secrètes pour acquérir 51% de la société. Les négociations portaient le nom de « The New York Project» et l’achat en question était évalué à 212 millions de dollars.

Peña, qui tenait un registre des pots-de-vin versés aux cadres du football, a décrit devant le tribunal comment il donnait aux fonctionnaires des noms de code liés à des marques de voitures. Au cours de son témoignage, il a révélé que deux des paiements étaient étiquetés «Q2022», un lien possible avec la candidature réussie du Qatar pour la Coupe du monde 2022.

Un autre témoin du gouvernement, Alejandro Burzaco, ancien directeur général de « Torneos y Competencias » et l’un des partenaires de Full Play, a témoigné plus tôt dans le procès sur d’éventuels pots-de-vin liés à la candidature de Qatar. Il a déclaré la semaine dernière que Julio Grondona, chef de la fédération argentine de football, puis vice-président de la FIFA, s’était plaint que les Qataris lui devaient des millions de dollars pour son vote.

Source : La Nacion

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